REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE : Des combattants du groupe armé Retour, Réclamation et Réhabilitation, ou 3R, ont tué au moins 46 civils le 21 mai 2019 lors de trois attaques dans la province d’Ouham Pendé en République centrafricaine. En février, 14 groupes armés, dont les 3R, ont signé un accord de paix avec le gouvernement centrafricain et en mars, le commandant des 3R, le général Sidiki Abass (également connu sous le nom de Bi Sidi Souleymane), a été nommé, par décret présidentiel, conseiller militaire à la primature.

MAROC : Un tribunal antiterroriste marocain a condamné jeudi 18 juillet à la peine de mort trois hommes pour l’assassinat de deux touristes scandinaves décapitées en décembre au Maroc au nom du groupe Etat islamique (EI).

Des condamnations à la peine capitale sont toujours prononcées au Maroc, mais un moratoire sur les exécutions est appliqué de facto depuis 1993 et l’abolition de la peine de mort fait débat.

SYRIE : Dans le camp d’Al-Hol, 80 000 personnes s’entassent dans des conditions déplorables. Selon l'UNICEF, plus de 90 % d'entre elles sont des enfants et des femmes de djihadistes. La plupart des mineurs ont moins de 12 ans. Ces enfants, très vulnérables, sont des survivants de combats et atrocités qui ravagent la zone. Si quelques pays, dont la Russie, rapatrient leurs ressortissants, les Occidentaux rechignent à le faire.

Louna, petite fille française de deux ans, a disparu. Pas de certitude absolue, mais des familles de jihadistes étrangers lui avaient dit qu’elle se trouvait au camp d’Al-Hol, dans le Nord-Est syrien. Il n’a depuis aucune nouvelle, aucune indication. Orpheline française âgée de 2 ans, Louna n’est très probablement plus à Al-Hol. La Croix-Rouge, l’ONG Human Rights Watch et Médecins sans frontières n’ont pas retrouvé sa trace

FRANCE : Un mois après l’incendie de la cathédrale de Notre-Dame, à Paris, des taux de concentration au plomb, parfois dix fois supérieurs au seuil d’alerte, ont été relevés dans des écoles proches de l’édifice, selon des documents obtenus par Mediapart. La mairie de Paris n’a pas effectué de nettoyage en profondeur des lieux, affirmant que le plomb ne dépassait pas les seuils réglementaires. Un mensonge « criminel » selon la scientifique Annie Thébaud-Mony.